Comme les collègues le redoutaient , et malgré les démarches menées depuis
janvier, le Rectorat a maintenu cet été sa volonté de fermer 3 classes au Lycée Charles le
Chauve. Une classe de 1re générale et deux classes de Terminale générale n’ont donc
pas été financées avant la rentrée.
Conséquences directes pour les élèves :
- Premières générales : 6 classes avec 35 élèves et 1 classe avec 34 élèves.
- Terminales générales : 5 classes avec 35 élèves et 2 classes avec 34 élèves.
Le lycée n’accueille que 2 doublants en Terminale Générale, pourtant 15 élèves ont
échoué à l’examen en juin. Où sont ces élèves ? - Il ne reste pas de place pour des élèves qui emménageraient à Roissy, ou dans les communes aux alentours au cours de l’année.
- N’oublions pas qu’une classe de 2de, et une classe de première a été fermée en 2025 et que les effectifs sont
également à 34 élèves par classe en moyenne.
Les mobilisations des collègues ont été massives, les argumentations solides, le SNES avait soutenu les demandes du lycée de Roissy en groupe de travail et CSA académique mais le rectorat a choisi d’attendre le dernier moment, d’être pied au mur.
Enfin !!!! le rectorat rouvre le 2 septembre une terminale !!!!!
Cette politique de gestion tardive malgré les demandes argumentée et solides depuis des mois est inacceptable ! Elle va demander de refaire les emplois du temps et les services des enseignants !
Si le lycée de Roissy souffre d’une baisse démographique alors pour les élèves en difficultés, nous demandons que
– les moyens dégagés soient mis en oeuvre pour lutter contre l’échec scolaire plutôt que supprimés
– une resectorisation soit mise à l’étude
– que le rectorat ne contribue pas à alimenter la concurrence que peut faire le privé sur les lycées publics sur ce secteur comme dans d’autres secteurs de la Seine et Marne. Le rectorat ne devrait pas financer dans le privé des options ou des langues qu’il refuse d’ouvrir dans le public !
Si le lycée de Roissy souffre d’une baisse démographique alors pour les élèves en difficultés, nous demandons que
– les moyens dégagés soient mis en oeuvre pour lutter contre l’échec scolaire plutôt que supprimés
– une resectorisation soit mise à l’étude
– que le rectorat ne contribue pas à alimenter la concurrence que peut faire le privé sur les lycées publics sur ce secteur comme dans d’autres secteurs de la Seine et Marne. Le rectorat ne devrait pas financer dans le privé des options ou des langues qu’il refuse d’ouvrir dans le public !
