Lagny-sur-Marne, nord Seine et Marne

Le collège Marcel Rivière obtient 1/2 poste d’AED en compensation de la perte d’un emploi aidé

Refuser la dégradation des conditions de travail et la précarité.

Jeudi 9 novembre, le collège Marcel Rivière s’est vu octroyer un demi poste d’AED supplémentaire, grâce à la mobilisation de l’équipe éducative, des parents d’élève - au travers de leurs élus respectifs - et de la direction.

Au mois de septembre, comme dans de nombreux établissements de l’académie, la suppression des contrats aidés, avait entrainé la suppression d’un demi poste en vie scolaire. Au mois d’octobre, c’est l’absence non remplacée, puis la suppression d’un poste complet qui a mis l’équipe de vie scolaire en grande difficulté. Certains jours, c’est à deux que les surveillantes devaient se partager les postes.
Les alertes répétées de la principale depuis la fin du mois de septembre, le courrier des élus aux C.A., début octobre, n’ont donné lieu à aucune réponse de la part de la DASEN ou du rectorat.

"Certains jours, deux surveillantes devaient se partager les postes vacants"

La semaine du 13 octobre, l’équipe enseignante a donc décidé de déposer un préavis de grève, à travers la section SNES de l’établissement, pour le vendredi 10 novembre.
A la rentrée du 6 novembre et dans les jours qui ont suivi, aucune nouvelles, jusqu’au jeudi matin du 9 novembre, à 8h30. Certains élus au C.A. n’ont pu prendre leurs élèves afin de rencontrer le Proviseur vie scolaire du département, venu leur annoncer qu’un demi-poste d’AED leur était alloué... pour un an !

Continuer la lutte, car 1/2 poste de vie scolaire ne peut combler 1,5 poste supprimé.

Prenant acte de la venue d’un représentant de la DASEN et de la dotation donnée dans l’urgence, parents et enseignants ont suspendu leur action.
Il ne suffisait pas de demander, malgré tous les arguments dont disposaient les personnels de l’établissement ; il fallait aussi prendre le risque de perdre une journée de salaire, pour alerter suffisamment clairement sur la situation alarmante dont risquaient de pâtir les élèves, une fois les personnels épuisés.
Il ne suffisait pas de demander, avec tous les arguments possibles, car un demi poste de vie scolaire ne peut combler un poste et demi supprimé.
Il ne suffisait pas de demander, car les économies en matières de services publiques d’éducation sont l’apanage de ce gouvernement comme de tant d’autres précédents.

La mobilisation doit donc continuer, au niveaux local, mais aussi académique et national, pour qu’enfin les besoins des personnels soient entendus afin d’accueillir les élèves dans des conditions décentes.

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